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Actualités 2022 : Le Nouvel An est arrivé

Joyeuse année 2022 à tous !

On avait tous espéré être ‘sortis de crise sanitaire’. Hélas, ce n’est pas le cas. Nous avons une extraordinaire chance, nous tous jardiniers et amis des jardins car au moins cette épidémie ne nous interdit pas de continuer à profiter de notre espace de bonheur. Alors prenons courage et imitons toutes ces plantes que nous observons redresser la tête après chaque orage.

Et, pour bien commencer l’année, nous vous proposons la rediffusion de notre podcast sur le calendrier du jardinier, pour réfléchir à l’organisation de notre travail au cours des saisons.

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Blog 2022 07 : Lutter contre les pucerons ? Il y a la coccinelle, bien sûr, mais pas seulement…

Avec le printemps et l’éruption de tendres pousses sur nos rosiers, arbustes et arbres fruitiers, un nouvel ennemi envahit les jardins ces temps ci : le puceron. Et chaque jardinier de sortir son arsenal de lutte : pulvérisations en tous genres, aspersions, et, pour les plus avertis, lâchers (ou poser) de coccinelles. C’est une bonne idée d’inviter ces insectes au jardin et de leur permettre de s’y installer durablement, mais on peut pousser plus loin cette réflexion. En effet, la coccinelle, ou Bête à bon Dieu, comme on l’appelait autrefois, est loin d’être le seul insecte efficace contre les pucerons. Il existe de nombreux autres auxiliaires qui peuvent aider le jardinier, pourvu qu’on les y invite. Nous vous proposons une courte introduction sur ce sujet passionnant.

La coccinelle est utile au jardin : les différentes phases de son développement

Comme beaucoup d’insectes, la coccinelle passe par des métamorphoses. L’oeuf éclot en larve puis se nymphose en pupe et enfin émerge l’insecte. Nous connaissons moins bien les coccinelles que nous ne le croyons. Peu d’entre nous savent par exemple reconnaître sa larve, pourtant très utile au jardin car très affamée… de pucerons. D’autre part, si tout le monde connaît la coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata), on ne connaît guère ses petites soeurs.

Les larves

Voici quelques photos de larves de coccinelles prises au Jardin des Merlettes. Presque aussi vorace que l’insecte adulte, la larve en fin de croissance dévore environ 80 pucerons par jour. La coccinelle adulte en dévore environ 100.

Et c’est toujours un spectacle rassurant pour le jardinier que la vue d’un groupe de larves en action sur une pousse de pommier ! Pas de souci à se faire, l’arbre sera nettoyé en moins d’une journée.

Les insectes adultes (imago)

Voici quelques photos d’insectes adultes. Nous avons observé de nombreuses variétés au Jardin des Merlettes, en plus de la coccinelle à 7 points. Elle exhibent un nombre de points varié, ce qui n’a rien à voir avec leur âge, ont des formes et des couleurs différentes… sans oublier la redoutable coccinelle asiatique qui dévore ses congénères quand la nourriture se fait rare ! Michael Chinery, dans son livre ‘Insectes de France et d’Europe Occidentale’ (Flammarion, 2005) cite ainsi, parmi les coccinelles proprement dites, la Coccinella 7-punctata de Linné, abondante partout de mars à septembre, l‘Anatis ocellata, que l’on trouve souvent sur les les conifères (juin – juillet) et la Théa 22-punctata, sur les végétations basses (avril à août).

Les coccinelles ravageuses

Mais toutes les coccinelles ne sont pas les bienvenues au jardin. Il existe différents groupes dans la famille des coccinellidae et certaines cousines de nos coccinelles familières sont de redoutables ravageurs. Si les Coccidula scutellata pourchassent les aphides en été, d’autres espèces s’intéressent davantage à nos cultures. Ainsi au fil des mois, vous rencontrerez au jardin des Epilachna chrysomelina, rouge jaune, qui s’attaquent aux melons, et des Subcoccinella vigintiquatuorpunctata  (24 pooints) – (Linné 1758), rouge fauve, aux élytres à points noirs, qui s’attaquent aux cultures florales dans le midi de la France.

Chaque variété d’insecte opère à une période bien spécifique et uniquement à cette période. Lorsqu’il s’agit de ravageurs, cela permet au jardin de respirer. Mais pour les auxiliaires, on aimerait qu’ils soient là tout le temps pour nous aider. Heureusement, si la période d’activité est assez limitée pour les coccinelles, il n’en est pas de même pour d’autres auxiliaires qui participent à protéger le jardin toute l’année.

Les autres auxiliaires mangeurs de pucerons

Un peu de vocabulaire : ravageurs, auxiliaires et prédateurs.

Les ravageurs

On appelle ravageurs les insectes qui s’attaquent à nos cultures. Ils portent bien leur nom car ils font des ravages. Tel Attila, là où leur horde est passée, rien ne repousse… Enfin, ça dépend. Dans certains cas on s’inquiète pour rien car la plante se remet très bien de cet assaut printanier et en sort même renforcée. L’attaque aura tout au plus calmé une vigueur très grande. Pour les plantes plus chétives en revanche, l’assaut peut être fatal.

Les pucerons sont des ravageurs. Ils sont redoutables tant par leur appétit pour sucer la sève de nos plantes que par leur nombre, leur diversité (avec ou sans ailes) et la longueur de la période pendant laquelle ils sévissent. Ils privilégient toujours l’extrémité herbacée des branches. C’est en observant régulièrement ses arbres que l’on peut se repérer les attaques des insectes ravageurs. Voici des photos de trois espèces très répandues. A gauche, le Myzus Persicae, ou Puceron vert du Pêcher, qui sévit au printemps. Au centre, le Puceron lanigère du pommier, Eriosoma lanigerum, qui s’attaque aux branches en été et aux racines en hiver. A droite, le Puceron noir de la fève, Aphis fabae qui hiverne sur fusain ou genêt à l’état d’oeuf et pullule en été sur de très nombreuses plantes.

Les auxiliaires

Et voici la contre attaque : les auxiliaires. Il est important de les prendre en compte avant de recourir à des produits insecticides destinés à éliminer tel ou tel ravageur, mais qui supprime en même temps nombre d’auxiliaires. Il ne faut pas détruire ces derniers mais, au contraire, leur permettre de bien s’acclimater au jardin. En effet, leur cycle de vie est calqué sur celui de leurs proies et ils protégeront le jardin de façon plus durable et moins polluante que tous les produits chimiques
Le souci, c’est que les auxiliaires ne sont pas toujours ceux qu’on croit et que certains, pourtant très utiles contre les ravageurs de nos cultures, sont largement méconnus et donc méprisés, voire pourchassés par les jardiniers. D’où l’idée d’une formation pour apprendre à les reconnaître.

On distingue les auxiliaires prédateurs et les parasitoïdes :

  • Les prédateurs chassent et dévorent leurs proies, c’est le cas des coccinelles.
  • Les parasitoïdes procèdent différemment. Ils pondent dans l’abdomen des insectes, acariens ou pucerons, par exemple, à l’aide d’un ovipositeur situé à  l’extrémité de leur abdomen. Les oeufs éclosent et les larves se développent en dévorant leurs hôtes. La photo ci dessous montre l’un de ces insectes (probablement une punaise translucide) doté d’un ovipositeur. On imagine facilement les ravages que peut provoquer cet instrument !
Punaise à oviposteur

Quelques insectes auxiliaires méconnus

Non seulement la coccinelle n’est pas le seul auxiliaire du jardinier dans sa lutte contre les pucerons, mais elle n’est pas non plus la plus efficace. Le journal « Avertissements agricoles AQUITAINE » N° 10 du 3 mai 2007 proposait ainsi un recensement des auxiliaires contre les ravageurs des vergers. Pour la lutte contre les pucerons, il classait les auxiliaires en deux groupes selon leur efficacité contre les ravageurs :

D’une efficacité importante : les chrysopes, les syrphes, les cécidomyies

Les chrysopes :

Les larves de chrysopes sont des prédateurs redoutables. Elles consomment principalement des pucerons et acariens (jusqu’à 500 pucerons ou 10000 acariens au cours de leur développement), mais peuvent aussi s’attaquer aux oeufs et jeunes larves de lépidoptères.

Les syrphes :

Les syrphes, de couleur jaune et noire, sont souvent confondus avec les abeilles et les guêpes. Or elles ne sont pas des hyménoptères mais des diptères (elles n’ont que deux ailes), communément appelées ‘mouches’. Leurs larves peuvent consommer de 400 à 700 pucerons au cours de leur développement.

Les cécidomyies :

Leurs larves, par exemple celles d’Aphidoletes aphidizyma, peuvent consommer jusqu’à 20 proies par jour. Les cécidomyies sont également des diptères et dévorent aussi des acariens.

La chrysope est à gauche, le syrphe au milieu et la cécidomyie à droite. Ces photos ont été prises au Jardin des Merlettes, sauf celle de la cécidomye, trouvée sur le site internet aramel.free.fr (crédit photo M. Chevriaux). La taille du syrphe (environ celle d’une mouche) et celle de la chrysope sont environ celles des photos ci dessous. L’image de la cécidomyie, en revanche, est grossie environ 10 fois. Elle ne mesure que quelques millimètres seulement, ce qui explique pourquoi elle est difficile à observer (et encore plus, à photographier).

D’une efficacité moyenne, les coccinelles, les staphylins, les forficules et certaines espèces d’acariens et de punaises.

Les coccinelles :

Les aphides (les pucerons) sont leur nourriture favorite. Les statistiques concernant leur appétit varient selon les auteurs : de 50 ou 70 insectes par jour, pour larves et adultes, respectivement, à 80 ou 100. Les espèces plus petites se nourrissent également d’acariens ou de cochenilles.

 Les staphylins :

Ils sont généralement noirs et de forme très allongée. Larves et adultes sont polyphages. Ils se nourrissent d’acariens, de pucerons et de larves de diptères. Leur abdomen rappelant celui du scorpion, il n’y a pas de surprise qu’ils soient moins populaires que les jolies coccinelles ! L’université catholique de Louvain a conduit une étude expérimentale sur l’efficacité des staphylins en lutte biologique contre les pucerons qui a conclu à leur grande efficacité.

 Les forficules :

Nous avons déjà plaidé la cause des forficules (de son petit nom ‘forficula auricularia’), bien méprisés en général. Des études, en particulier celles menées par l’INRA, au centre de recherche d’Avignon, ont pourtant montré leur action prédatrice contre les pucerons.

Voir la vidéo sur les forficules

Les acariens :

Les acariens ont bien mauvaise réputation, et souvent à raison puisque cet ordre d’insectes comprend les redoutables tiques et l’araignée rouge (Panonichus ulmi), un parasite important des arbres fruitiers. Mais certains acariens comme les trombidions ((Trombidium sp) vivent sur les plantes et chassent les pucerons et d’autres acariens ravageurs. Leur appétit n’est pas énorme, mais ceci est compensé par leur capacité de prolifération. Il sont difficiles à identifier en raison de leur petite taille et on les confond souvent avec les araignées rouges.

Les punaises :

Quant aux punaises, l’ordre des hétéroptères est si fourni qu’il regroupe aussi bien des insectes très indésirables que certaines cousines, comme la punaise translucide, que les arboriculteurs québécois considèrent comme prometteuse dans la lutte intégrée (Revue Vertigo Volume 2 Numéro 2, octobre 2001). 

Les photos ci dessous montent un forficule, appelé familièrement perce oreille (à gauche), un staphylin trouvé sur le site www.salamandre.net au milieu et, à droite, un acarien s’attaquant à un puceron, trouvé sur le site www.galerie-insecte.org , deux sites participatifs spécialisés sur les insectes et que je vous recommande au passage.

De tous ces insectes, seules les coccinelles sont appréciées des jardiniers, peut être parce qu’elles sont si jolies et ont l’air tellement inoffensives. Les autres insectes cités sont pourtant tout aussi efficaces, mais ils font souvent peur et sont les victimes de préjugés.

Comment inviter ces auxiliaires dans son jardin ?

Le jardinier sait donc souvent assez peu de choses sur le monde des insectes et leurs multiples interactions. Alors, comment faire pour laisser un équilibre naturel s’instaurer. Dans le doute, on est bien souvent tenté d’intervenir car certains insectes sont parfois des auxiliaires prédateurs à un moment de l’année, pour devenir ravageurs à d’autres.

 Dans leur livre ‘Coccinelles, primevères, mésanges… La nature au service du jardin‘ ( Terre Vivante, 2008), Denis Pépin et Georges Chauvin offrent une mine de renseignements pour nous aider dans cette démarche de jardiniers naturalistes et nous permettre d’aménager des espaces du jardin favorables aux auxiliaires. Ils citent en particulier les plantes ‘hôtes’ favorites à chaque insecte.

Le mot de la fin : la patience. Il ne faut pas raisonner à court terme mais essayer d’instituer un équilibre stable. Même si chaque insecte ne nous est activement « utile » qu’à une certaine période de l’année, il faut lui permettre de conduire à son terme son cycle de reproduction. Il faut donc procurer gîte et nourriture toute l’année pour favoriser son installation durable. Ce sera l’objet d’un prochain article. Nous vous expliquerons également comment soigner la biodiversité de votre jardin.

Le stage du Jardin des Merlettes intitulé « maladies et ravageurs » est une initiation à la lutte intégrée au jardin et, en particulier, au jardin fruitier. Il a lieu deux fois par an, au printemps et en automne, des moments où la pression des ravageurs et des maladies se fait intense. Ne vous laissez pas rebuter par le titre, c’est très amusant et vous vous passionnerez vite pour le monde des insectes.

S1 E5 Podcast : Pourquoi tailler les arbres fruitiers ?

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Pommier plein vent laissé à lui même

Est-il vraiment utile de tailler un arbre fruitier ? S’il est planté dans un endroit fertile, ne peut il pas se ‘débrouiller’ seul ? N’est ce pas notre mauvaise habitude de vouloir tout dominer, et en particulier, la nature, qui nous pousse à nous acharner sur nos arbres ?
Tout au contraire : tailler un arbre, c’est le soigner, c’est s’assurer que le format de ses branches sera suffisant pour porter ses récoltes et lui éviter ainsi de se briser sous leur poids un jour de grand vent, ce qui est souvent le début de la fin. En effet, une branche cassée, c’est une grosse porte d’entrée aux maladies et aux champignons.
Et tailler un arbre, c’est aussi permettre à la lumière d’y rentrer et de faire mûrir les fruits. Un exercice absolument nécessaire donc, et à renouveler une, et même plutôt deux ou trois fois par an.

S1 E12 Podcast : les beaux rosiers de l’été III : les rosiers grimpants

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Nous vous présentons nos rosiers grimpants préférés qui fleurissent tout l’été, et plutôt même jusqu’aux gelées. D’abord quelques conseils pour bien les soigner et leur permettre de grimper aussi haut que possible pour leur variété. Et leur permettre aussi de refleurir. Choix des supports, taille d’hiver, taille d’été et palissage des jeunes pousses. Autant de gestes techniques indispensables. Et puis notre florilège de rosiers roses, écarlates, jaunes et abricot ainsi que de rosiers blancs. Des valeurs sûres qui vous raviront.

S4 E2 Podcast : Insectes et maladies au jardin II – Identifier les problèmes en hiver et au printemps

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Larve d’hoplocampe sur une pomme

Après avoir discuté de l’importance de repérer si les plantes de votre jardin ont des problèmes, nous cherchons à les identifier. Encore une fois, on va parler calendrier car les soucis n’arrivent pas n’importe quand, bien au contraire. En gros, il y a trois sortes de problèmes : ceux qui sont liés à la météo, les maladies et les bestioles ravageuses. Nous allons scinder l’année en deux périodes : l’hiver et le printemps d’une part, l’été et l’automne de l’autre car, heureusement, tous les soucis n’arrivent pas au même moment.
C’est hélas, un assez long catalogue de problèmes que je vous présente ici. Mais ce n’est qu’en connaissant l’existence de chacun que vous pourrez vérifier s’il existe ou non dans votre jardin et que vous pourrez ensuite protéger vos plantes.

S1 E11 Podcast : les beaux rosiers de l’été II : les rosiers haut buisson, demi tige et pleureurs

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Beaucoup plus grands que les rosiers de parterre, les rosiers hauts buissons, tige et pleureurs constituent des éléments très décoratifs dans un jardin. Ce podcast présente une sélection de ces rosiers parmi ceux qui sont bien remontants, fleurissant de juin aux gelées. ‘Salet’, Blossom Time’, ‘Sénégal’, ‘Elizabeth Stuart’ et ‘Chinensis Mutabilis’ figurent parmi nos favoris. Ils ne se ressemblent ni par la forme de leurs fleurs, très variée, ni par leur couleur, ni par leur port mais offrent tous de grandes qualités par la régularité de leur floraison, l’abondance et la beauté de leur fleurs.

S1 E10 Podcast : Les plus belles roses de l’été I – Les buissons de parterre

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Pour le jardinier qui souhaite un jardin fleuri toute l’année, il est très important de bien choisir les caractéristiques des plantes qu’il choisit. Ceci est particulièrement important pour les rosiers car un grand nombre d’entre eux ne fleurissent pas pendant l’été. Outre ceux qui ne refleurissent pas du tout après le mois de juin, un grand nombre de rosiers ne produisent pas de fleurs en juillet et en août.
Cette mini série de podcasts propose une sélection de rosiers qui fleurissent abondamment pendant l’été. Cette première partie présente les rosiers buissons de parterre, un prochain épisode présentera les hauts buissons, à planter en isolé ainsi que les rosiers tiges et pleureurs. Un troisième et dernier épisode présentera les rosiers grimpants et abordera la question du parfum des roses.

Et si l’envie vous prend de pousser plus loin dans la taille de vos rosiers en été, venez assister à notre stage de fin de printemps spécialement dédié aux rosiers non remontants.

S1 E3 Podcast : La taille des rosiers en été

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Rosier Moyesii ‘Geranium’

Ce podcast explique pourquoi on doit tailler les rosiers en été, quels rosiers tailler et comment. Et bien sûr, on vous parle des gourmands qui intriguent tant de jardiniers.
Les rosiers ont une réputation de rusticité et c’est souvent le cas. Mais pour un résultat optimum, il faut s’occuper d’eux plus souvent qu’une fois par an. Rien de bien compliqué et nous vous proposons quelques repères pour vous aider et vous assurer une floraison digne de votre jardin.
Il y a deux stratégies bien différentes selon les rosiers auxquels on a affaire. Sur les rosiers remontants : on se contente de supprimer tailler les fleurs fanées et les fruits éventuels. En revanche, sur les rosiers non remontants, la taille que l’on va effectuer est la taille principale de l’année.

Et pour mieux tailler vos rosiers en été, pensez à vous inscrire au stage qui leur est spécialement dédié.

S2 E3 Podcast : Soigner les arbustes III – Choisir les arbustes pour son jardin

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Ce troisième podcast consacré à la culture des arbustes d’ornement propose quelques conseils pour choisir les espèces à planter. Connaître les conditions édaphiques de son jardin et évaluer le niveau de difficulté d’entretien de l’arbuste choisi par rapport à la disponibilité du jardinier et à son savoir-faire. Sur la façon de choisir les arbustes, deux pistes de réflexion : regarder d’un œil neuf les arbustes qu’on connaît et choisir quelques arbustes plus originaux. Pour l’automne, de beaux coloris de feuillages et/ou une fructification remarquable. Pour l’hiver, on va rechercher des belles écorces et des feuillages persistants. Pour le printemps, des floraisons superbes et pour l’été, des couleurs vives et des parfums pour les belles soirées. Quelques exemples.

S1 E9 Podcast : Éloge des pivoines en sol argileux

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On a parlé dans cette chronique (Saison1 E4) des milieux dans lesquels poussent les plantes vivaces. En particulier, on a rappelé que pour qu’une plante pousse bien, il faut avant tout que le milieu dans lequel elle a été plantée lui soit adapté.
Pour avoir un jardin bien fleuri et sans souci, l’élément primordial est donc de trouver les plantes qui sont adaptées à ses conditions particulières et, si l’on veut être tout à fait tranquille, de se limiter à celles-là. Par une sorte d’auto-découragement, on associe souvent le fait qu’une plante soit très belle avec des difficultés éventuelles de culture. Mais ce n’est pas du tout vrai. Les orchidées Vanda, par exemple, poussent sans restreinte dans les forêts tropicales de Taiwan et les gardénias et les tubéreuses dans les jardins de Louisiane. Elles ne sont pas difficiles à faire pousser. Ce sont les conditions dans lesquelles elles se plaisent qui sont difficiles à réunir. Ce n’est pas la même chose.
Beaucoup plus près de nous, mais tout aussi belle et précieuse, je voudrais parler aujourd’hui d’une plante à laquelle on ne pense pas très souvent, et bien à tort, la pivoine.

S2 E2 Podcast : Soigner les arbustes II – La Taille

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Comment tailler les arbustes pour les mettre le mieux en valeur ? Trois critères permettront d’éviter les erreurs importantes : le mode de croissance de l’arbuste, la façon dont il fleurit et la saison de floraison. Une fois ces caractéristiques observées et répertoriées, il est facile de ‘raisonner’ la taille des arbustes de son jardin en termes de mode d’élagage mais aussi de calendrier. Une fois de plus, c’est la plante qui guide le jardinier. Un système assez facile et très efficace.